Actualités
Le numéro 68 des Cahiers vient de paraître
Coordonné par Thierry Dezalay maître de conférences en sociologie de l’Université du Havre. Ce numéro a pour thème «Les migrations étudiantes internationales». Il traite de la construction et la mise en œuvre du projet d’études à l’étranger, des politiques migratoires académiques, des conditions et modes de vie des étudiant·es internationaux dans le pays d’accueil…
Au sommaire : La sur-dépendance des étudiants chinois face aux agences intermédiaires dans le choix de l’enseignement supérieur français (Jiajun Ye) ; « Yo‘l izlayapmiz » Inégalités et tactiques dans les projets migratoires étudiants des jeunes Ouzbékistanais·es. (Elio Daudet) ; Les choix de mobilité internationale des étudiants de l’Île Maurice (Azzedine Si Moussa) ; Étudiants haïtiens en France : parcours migratoires et contraintes d’intégration socioprofessionnelle (Rony Merçon) ; Dans l’arrière-cuisine : conditions d’emplois des étudiants sénégalais recrutés dans la restauration en France (Papa Oumar Ndiaye) ; Les parcours sinueux de deux étudiants en migration académique (deux interviews) ; Carnet de lecture.
Un nouvel appel à contribution de la revue est en cours
Pour une approche plurielle de l’économie de guerre
Le terme d’économie de guerre désigne un fonctionnement anormal de l’économie suite à une catastrophe majeure. Il est d’actualité. En France, la crise sanitaire a vu l’arrêt de la production et du commerce international, une intervention massive de l’État avec comme conséquence une forte croissance de la dépense et de la dette publique, des pénuries, de l’inflation… Plus récemment, le président de la république Emmanuel Macron nous appelle à réarmer face la menace russe. On pense commandes à l’industrie et effet d’entrainement sur l’économie, sauf qu’à force d’accumuler des armes, on finit fatalement par s’en servir. Les questions attachées aux différentes déclinaisons du concept d’économie de guerre sont de nature à faire parler les économistes (faillite du marché, intervention de l’Etat), les sociologues (la guerre produit de l’obéissance), les anthropologues (activité humaine, la guerre traverse toutes les civilisations), les historiens, des géographes (la guerre et l’accès aux ressources de la planète)….
La collaboration entre l’ISEC et Persée se poursuit
le site Persée nous fait savoir que l’ensemble des revues publiées par l’Institut de Sociologie Economique et Culturelle entre dans le cadre d’un plan de conservation partagée qui fait intervenir plusieurs bibliothèques savantes et universitaires au titre de revues représentatives d’une discipline dans le siècle (ici, la psychologie et la psychanalyse).
A ce titre, Persée va entamer un travail de numérisation des titres qui précèdent Les cahiers de sociologie économique et culturelle. A savoir et dans l’ordre chronologique :
- La revue de psychologie des peuples.
- Ethnopsychologie.
- Les cahiers de sociologie économique (supplément de Ethnopsychologie)
L’ensemble sera regroupé sur un même page d’accueil de façon à offrir aux chercheurs la possibilité d’avoir une vue d’ensemble des travaux de l’ISEC : l’évolution des titres en rapport avec une actualisation des méthodes et des préoccupations des chercheurs ayant collaboré à l’ISEC.
Juridiquement, il nous est demandé de faire savoir aux auteurs ayant publié dans une de ses revues et ne souhaitant pas que leur travail apparaisse sur le site Persée de se faire connaitre rapidement ».
Un nouvel appel à contribution de la revue est en cours
Pour une approche plurielle de l’économie de guerre
Le terme d’économie de guerre désigne un fonctionnement anormal de l’économie suite à une catastrophe majeure. Il est d’actualité. En France, la crise sanitaire a vu l’arrêt de la production et du commerce international, une intervention massive de l’État avec comme conséquence une forte croissance de la dépense et de la dette publique, des pénuries, de l’inflation… Plus récemment, le président de la république Emmanuel Macron nous appelle à réarmer face la menace russe. On pense commandes à l’industrie et effet d’entrainement sur l’économie, sauf qu’à force d’accumuler des armes, on finit fatalement par s’en servir. Les questions attachées aux différentes déclinaisons du concept d’économie de guerre sont de nature à faire parler les économistes (faillite du marché, intervention de l’Etat), les sociologues (la guerre produit de l’obéissance), les anthropologues (activité humaine, la guerre traverse toutes les civilisations), les historiens, des géographes (la guerre et l’accès aux ressources de la planète)….
Nos archives maintenant disponibles sur le portail Persée
Chers lecteurs les archives des numéros des cahiers de sociologie économique et culturelle depuis 1984 sont maintenant disponibles sur le portail de revue en ligne Persée. N’hésitez pas à vous y référer. Bonne lecture.